Tony Stark : Iron-man self made man (Dan Slott, Jeremy Whitley, Jim Zub, Valerio Schiti, Max Dunbar, Gang Hyuk-Lim, Paolo Rivera)
Paru en 2018, « Tony Stark : Iron-man self made man » est une compilation d'histoires crées par Dan Slott, Jeremy Whitley, Jim Zub sur des dessins de Valerio Schiti, Max Dunbar, Gang Hyuk-Lim et Paolo Rivera.
Ici, Tony Stark embauche Andy Bhang un expert en robotique qu'il avait croisé durant ses années étudiantes, afin de développer l'IA des robots de Stark industries.
Après une attaque du dragon Fang qui force Tony à intervenir en Iron-man,
Mais il ignore que son ennemi le Contrôleur a infiltré son entreprise via Bethany Cabe, la directrice de sa sécurité.
Bhang est chargé d'implanter de l'IA dans les armures d'Iron-man, sous la responsabilité du robot Jocaste responsable du coté éthique de la programmation, mais Jocaste est tiraillée entre son devoir et l'influence d'Aaron Stack, Machine-man qui y voit une menace pour l'existence des robots.
Après une intervention laborieuse contre la société Braintronics qui avait dérobé la technologie du Manticore, un tank muti-milieux, James Rhodes se montre inapte pour porter à nouveau l'armure de War machine.
Stark industries continue de développer Escape un projet de réalité virtuelle pour le grand public qui peuvent vivre des aventures aussi excitantes que dangereuses. Son application de rencontres fait aussi un tabac malgré l'hostilité affichée de Machine-man.
Après une offensive de robots pilotés par IA neutralisée sans trop de casse par Iron-man, Jocaste et la Guêpe, on découvre qu'Arno Stark, le fils de Tony développe des programmes de greffes robotiques pour amputés et met fin à un élevage de bovins génétiquement modifiés devenant fous.
Le Contrôleur déclenche finalement son attaque en infiltrant Escape pour prendre le control des humains connectés et lever une armée à ses ordres et provoquer un chaos mondial.
Doté à présent d'un corps surpuissant, il surclasse Iron-man et ses alliés dont Gantlet, obligeant Tony à utiliser une armure « Godkiller » pour en venir à bout.
En conclusion, à la lecture « Tony Stark : Iron-man self made man » on se dit « Tout ça pour ça » ?
L'album massif au style bien léché, se base une trame centrale plutôt correcte bien que peu originale, l'infiltration d'un moteur d'IA par le Contrôleur l'un des plus vieux ennemis d'Iron-man.
En dehors de cela, tout n'est que superflu ou presque, les scénaristes multipliant les courtes aventures parallèles sans lien direct avec le récit, tout en flattant par instant la fibre nostalgique des plus anciens par des courtes incartades au style « vintage » des anciennes armures d'Iron-man.
On se fiche pas mal des états d'âme de la malheureuse Jocaste, trouve la tentative de résurrection de Machine-man ratée et le seul personnage potentiellement intéressant de l'intrigue, James Rhodes est réellement sous-exploité.
Les combats censés être titanesques tombent comme des soufflés entre Fang un dragon immortel placé sous un disque de control, et un Contrôleur boursouflé écrasé en un tour de main par une armure « tueuse de dieu » sortie de nulle part.
Une œuvre bien inutile donc, comme la grande majorité des comics modernes !
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