Mrs Marvel, tome 1 (G Willow Wilson, Adrian Aplhona)



Sorti en 2014, "Mrs Marvel" est un énième revival d'une super héroïne crée dans les années 60.

Ici, ère du temps (ou plutôt wokisme ambiant), l'héroïne investie des super pouvoir krees est Kamala Khan, une jeune fille d'origine pakistanaise vivant aux Etats-Unis.

Tiraillée entre son éducation islamique rigide et le vent de liberté des jeunes américains de son âge, Kamala fait le mur pour se rendre à une soirée et à son retour respire les fameuse vapeurs qui font d'elle une Mrs Marvel blonde en cuissardes.

Dotée d'une super force, Kamala peut également changer de talle et étirer son corps élastique.

Peinant à se contrôler, elle réalise néanmoins quelques coups d'éclats comme le sauvetage de la noyade de la peste Zoe Zimmer ou l'arrêt d'un petit braqueur d'épicerie.

En secourant Vick, le frère de son ami Bruno, elle tombe sur une organisation criminelle plus structurée, entre robots défenseurs commandée par Doyle qui dit travailler pour un certain Inventeur.

Inexpérimentée, Mrs Marvel est forcée de battre en retraite en rétrécissant.

Après un entrainement plus poussé elle revient à la charge et libère finalement Vick des griffes de Doyle, qui est forcé de joindre son maitre, l'Inventeur.

En conclusion, "Mrs Marvel, tome 1" incarne pour moi la dégénérescence du comic-book.

On prend un personnage mythique, déjà passé des traits d'une sculpturales blonde aux yeux bleus à une afro-américaine dans les années 80, pour en faire cette fois une pakistano-américaine.

Les origines extra-terrestres du pouvoirs de l'héroïne sont niées pour se focaliser sur les difficultés de l'intégration d'une double culture aux antipodes des valeurs de bases de la société américaine concernant l'égalité les droits des femmes.

Une fois l'aspect woke dépassé, l'intrigue de ce premier tome, du reste d'un niveau graphique en dessosu de tout, flirte à peu prêt avec les zéro absolu, avec des minables malfrats de quartier aidés de robots commandés par un "super méchant" à tête de piaf !

Si c'est ça le comics dans les années 2010, au secours, fuyons !




 

Commentaires