Daredevil, version intégrale, tome deux (Ann Nocenti, John Romita Jr)

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Tout s‘enchaine et en 1990 sort, « Daredevil, version intégrale, tome deux » de Ann Nocenti (scénario) et John Romita Jr (dessins).
Daredevil prend congé de sa petite amie Karen Page pour aller surveiller une manifestation de mouvements pacifistes anti nucléaire sans se douter qu’il va tomber dans un véritable guet append tendu par quelques uns des ses plus terribles ennemis.
Tout d’abord, le colossal Bullet et sa quasi invulnérabilité lui tombe dessus sans qu’il sache pourquoi et Daredevil a à peine le temps de se défaire de cet encombrant ennemi, qu’il se fait agresser par Bushwacker encore plus redoutable en raison de son terrible arsenal d’armes offensives.
Au cours du combat, Daredevil est touché par l’explosion d’un gigantesque ballon et sérieusement blessé est quasiment achevé par une grêle de coups d’un autre de ses ennemi, Ammo un afro américain au look de punk des rues.
Brisé, il titube dans les ruelles, pour subir une autre attaque des Wildboys, deux petits voyous agressifs qui se vengent d’avoir été humilié par lui le soir de Noel.
Daredevil n’est plus en état de riposter et est acculé péniblement en haut d’un pont ou surgit la réelle commanditaire de cette attaque, Typhoid.
Malgré les larmes de son alter égo Mary, Typhoid exécute son contrat et précipite Daredevil du haut du pont, laissant son corps inerte et brisé gisant en contrebas.
En conclusion, malgré sa durée très courte, « Daredevil, version intégrale, tome deux » est formidablement haut en couleur et constitue un intense sommet dramatique ou l’un des super héros les plus connus de New-York, est victime d’une attaque de grande envergure qui le laisse pour mort.
Il n’est pas agréable de voir un héros aussi charismatique souffrir, et l’émotion étreint forcément le lecteur victime du martyr de Daredevil dans les rues de New-York.
La scène du pont, avec une Typhoid déchirée par sa double personnalité est également bouleversante.
Le moins qu’on puisse dire est que le duo Nocenti/Romita continue de tenir en haleine le lecteur impressionné par tant de maestria …
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