Afterburn (J J Perry)
Sorti en 2025, « Afterburn » de J. J Perry est un film se voulant dystopique.
Après un dérèglement du système solaire, la Terre privée d'énergie s'est effondrée sur elle-même.
Les gouvernement n'existent plus et les bandes semi-organisées font leur loi.
En Angleterre, Jake (David Baptista) un ancien chercheur d'épaves sous-marines est contacté par August Valetine (Samuel L Jackson) un des « rois » locaux pour mettre la main sur la Joconde cachée quelque part en France.
Passionné par l'art et soumis à la promesse d'une retraite dorée sur un voilier, Jake accepte et fait équipe avec Drea (Olga Kurylenko) son agent local.
Ensemble ils doivent pénétrer dans un territoire hostile, échapper à des bandes pour ensuite découvrir dans la ligne Maginot que la toile est en réalité une bombe nucléaire convoitée par le général Volkov (Kristofer Hivju) et ses mercenaires surarmés.
Mais malgré la déception de s’être fait abusé, Jake accepte de poursuivre sa mission et parvient à tuer Volkov et à faire dérailler son train à bord duquel se trouvait la bombe.
En conclusion, « Afterburn » est l'un des plus grands « nanards » modernes auxquels j'ai pu assister.
On se demande bien pourquoi Bautista s'est infligé un régime aussi draconien pour continuer à officier dans des films d'actions aussi bas du front.
Ici, dans un rôle taillé pour « The Rock » l'ex catcheur fait le gros bras invincible, zigouille à lui tout seul des armées de sous-fifres sacrifiables, conduit des gros Hummer ou une belle moto Triumph dans un monde censé être à cours d'énergie.
L'aspect dystopique est ici inexistant, torchée en moins de deux en guise d'intro.
Il y a tout, la fille sexy faire-valoir, le méchant blanc au nom russe et un Jackson vieillissant venu cachetonner sans trop se fouler.
Une purge innommable donc !
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