Marsupilami (Philippe Lacheau)

 

Sorti en 2026, « Marsupilami » de Philippe Lacheau prend la suite 14 ans après du premier film d'Alain Chabat.

Comptable dans un zoo d'IDF, David Ticoule (Philippe Lacheau) est forcé par son patron, Jeffrey Malone (Jean Reno) d'effectuer un voyage en Amérique du Sud pour récupérer un « colis » qu'il acheminera par bateau de croisière vers la France.

Il embarque avec son ex femme Tess (Elodie Fontan) et son fils Léo (Corentin Guillot) à qui il fait croire à un cadeau d'anniversaire et Stéphane (Julien Arrouti) son collègue simple d'esprit qu'il envisage d'utiliser comme fusible en cas d'arrestation. 

Un « guest », ex chanteur latino à succès nommé Ricky Salsa (Tarek Boudali) les accompagne.

En Palombie, il récupère le colis puis ré-embarque sur le paquebot de luxe. 

A ses trousses, Pablito Camaraon (Jamel Debbouze) et le douanier corrompu Raymond (Alban Ivanov) qui tourne également un show de téléréalité à bord.

Lorsque le colis s'ouvre, on découvre un Marsupilami, petit animal doté d'une longue queue et d'une force exceptionnelle.

L'animal se lie d'amitié Léo et échappe aux manœuvres de sa capture.

Une imprudence de Stéphane conduit à une intervention d'une bande de dangereux bandits qui prennent d'assaut le navire.

Leur chef (Jamel Elgharbi) exige qu'on lui remette l'animal mais est mis KO par le Marsupilami qui protège Leo.

En France, David refuse de remettre son colis à son chef qui tente d'utiliser la force et Raymond.

Mais la situation se retourne et aboutit à l'arrestation des commanditaires.

Pablito conduit ensuite toute la famille dans la jungle pour aider le Marsupilami à retrouver sa famille.

Léo perd un ami mais retrouve une famille unifiée.

En conclusion, allé à reculons voir le film au cinéma, je me suis régalé avec « Marsupilami » qui est un petit bijou du genre, surclassant le déjà très bon « Alibi.com » de Lacheau.

L'atout principal du film ? Son rythme et sa répétition cadencée de gags qui finissent par tout emporter sur leur passage.

Les acteurs sont parfaitement employés dans ce film, à l'exception peut-être de Reno qui cachetonne sans trop forcer.

Mais même si on est loin de la BD de Franquin, la créativité de la « bande à Fifi » fait mouche et fait de ce « Marsupilami » l'un des films français les plus drôles que j'ai jamais vu !

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