Dar l'invicible (Don Coscarelli)
Comme pour les western dans les années 60, les Italiens copient la vague heroic fantasy des années 80 avec « Dar l'invincible » de Don Coscarelli.
Sorti en 1982 peu après le chef d’œuvre « Conan le barbare », « Dar l'invincible » place dans le même type d'univers, Dar (Marc Singer) sauvé enfant d'un sacrifice en raison d'une prophétie du sorcier Maax (Rip Torn) qui devait être assassiné par sa main.
Élevé par un paysan loin de son royaume Aruk , Dar marque très tôt des dispositions surnaturelles qui lui permettent d'amadouer un ours ayant déchiqueté un de ses compagnons de chasse.
Lorsque les soldats Juns envoyés par Maax lancent un raid meurtrier contre le peuple, Dar parvient à fuir.
Habité par un sentiment de vengeance, il s'associe en chemin avec plusieurs animaux comme deux furets qui le tirent de sables mouvants, un aigle le guidant et un tigre noir qu'il sauve d'une exécution.
Il se rapproche également de Kiri (Tanya Roberts) une belle jeune femme et parvient grâce à sa proximité animale à survivre à une rencontre avec d'effrayantes créatures capables de dissoudre des hommes dans leurs ailes.
A Aruk, la ville de résidence de Maax, Kiri est enlevée pour être sacrifiée. Dar reçoit l'aide de Tal (Josh Milrad) le fils du roi Zed (Rod Loomis) et Seth (John Amos) son robuste garde du corps.
Ensemble ils tuent Maax, affrontent les Juns, mais même si Dar tue leur chef en le jetant grièvement blessé dans les flammes, ils ont besoin des hommes ailés pour les achever.
Dar décline ensuite la proposition de Zek d’être roi et laisse la place à Tal, puis repart avec Kiri et ses animaux.
En conclusion, « Dar l'invincible » tente sans grande inspiration de marcher sur les traces de « Conan le barbare ».
Mais Coscarelli n'est pas Milius et Singer bien que très athlétique n'approche pas d'un centimètre le physique de Monsieur Olympia de Schwarzenegger.
Le scénario est plat, paresseux, les animaux ajoutés plutot ridicules (des furets mordant les testicules d'ennemi ? Un tigre peint en noir pour en faire une panthère?) et les effets « spéciaux » du même tonneau.
Malgré les louables effort de Singer et le physique attrayant de Roberts, « Dar » n'est qu'un navet sans intérêt, qui pourtant donnera lieu à deux suites !
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