Captain america, n°400 (Mark Gruenwald, Rik Levins, Larry Alexander)

 

Comics toujours avec « Captain america, n°400 » qui pour cette édition spéciale se voit dotée d'un format « de luxe » de 80 pages.

Nous sommes en 1992, Mark Gruenwald (scnéario) et Rik Levins (dessins) placent le super héros étoilé bien seul dans un vaisseau Kree après que ses partenaires Avengers l'aient abandonné pour désamorcer une menace plus urgente, représentée par une bombe.

Face à l'Intelligence Suprême, le super ordinateur et plus haute autorité de ce peuple extraterrestre, « Cap » voit convoqué ses pires ennemis pour le liquider.

Fidèle à lui-meme, il lutte de tout son cœur pour « durer » face à Cobra, Viper, Crossbones, Crane-rouge, Batroc mais aussi des plus costauds comme le Rhino ou l'Homme taureau qu'il neutralise par ruse.

Mais malgré ses capacités exceptionnelles de combattant, il est finalement immobilisé. Alors que Crane rouge s’apprête à lui donner le coup de grâce en lui faisant respirer un gaz mortel, Batroc lui donne un coup de main inespéré qui lui permet de se dégager. 

Après avoir repris le dessus, Captain comprend que le Batroc convoqué était le fruit de son esprit.

Dégoutée du résultat, l'Intelligence Suprême qui souhaitait ingérer sa conscience après avoir détruit son corps, le laisse repartir. 

Avec Larry Alexander aux dessins, US Agent la doublure de Captain fait équipe contre son gré avec le Faucon pour une mission de secours en Antarctique afin de démanteler un réseau terroriste dirigé par Flag-smasher et ses hommes qui détiennent D-man un allié gélé et amnésique recueilli par les Indiens Inuits avant de terminer dans les griffes des criminels.

Confronté au mépris du super criminel, US Agent remplit très bien sa tache et surclasse son adversaire qui disparaît dans les eaux glacées pour ne pas subir une défaite humiliante, tandis que le Faucon aide à la libération de D-man.

Dans une troisième histoire, le duo d'artistes s’intéresse aux origines de Diamondback, dans une atmosphère de violence et de gang de rue assez crade et malsaine. 

En conclusion, « Captain america, n°400 » est une belle célébration de l'anniversaire du plus célèbre des Avengers.

Le meilleur épisode est le combat contre ses adversaires « historiques » dans une ambiance extraterrestre surprenante, le tout avec le style graphique de Levins particulièrement affirmé et convaincant.

Si l'épisode de Diamondback, violent et malsain ne passionne guère, celui de l'US Agent, doublure « de luxe » de Captain en Antarctique tient bien la route, notamment avec le style plus sombre et fin d'Alexander.

Enfin les plus nostalgiques apprécierons la ré-édition du tout premier épisode de « Cap » en 1962, alors que congelé, il est émergé des glaces par ceux qui deviendront ses coéquipiers des Avengers !

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