The beekeepper (David Ayer)
Sorti en 2024, « The beekeepper » est un film d'action signé David Ayer.
Adam Clay (Jason Statham) un apiculteur solitaire passionné par son métier est suspecté du meurtre de sa voisine, Eloise (Phylicia Rashard), qui s'est en réalité suicidée après avoir subi une cyber escroquerie.
Lorsque Verona (Emmy Raver Lampmann) la fille d'Eloise, agente du FBI s'excuse de sa méprise et lui explique ce qui est arrivé à sa mère, Clay voit rouge, se rend dans les locaux de la société de hackers et les incendient après avoir tué quatre agents de sécurité agressifs et armés.
Embarrassé, Garnett prévient sa hiérarchie, Derek Hantforth (Josh Hutcherson) le fils d'une ex présidentes des Etats-Unis, Jessica Hanforth (Jemma Redgrave).
Ce dernier dépêche une équipe de tueurs pour se venger mais ceux-ci sont éliminés. Westwyld (Jeremy Irons) ex directeur de la CIA travaillant pour Derek à présent fait alors jouer ses contacts pour éliminer ce qu'il définit comme un « apiculteur », un ex agent spécial appartenant à un programme ultra secret de son ancienne boite.
Mais, une tueuse aussi féroce qu'excentrique est brulée vive dans une station service.
Weswyld fait alors appel à un groupe d'ex commando dirigé par Pettis (Michael Epp).
Ceux-ci sont chargés de protéger le quartier général des hackers, situé à Boston.
Mais ni les mercenaires ni les agents du S.W.A.T ne peuvent empêcher Clay de faire un carnage.
Clay poursuit ensuite son œuvre destructrice allant jusqu'au domicile des Hanforth.
Il élimine son tueur préférentiel, moleste Westwyld, et tue Derek qui voulait prendre sa mère en otage pour se donner une chance.
Finalement Verona le laisse partir en homme-grenouille (!) alors qu'elle le tenait en joue
En conclusion, « The beekeeper » est une bonne grosse bouse invraisemblable avec Statham vieillissant se complaisant dans une surenchère virant à l'auto-parodie.
Ici, c'est donc en apiculteur que notre quinquagénaire décime une armée complète des meilleurs militaires et policiers des Etats-Unis.
Une scénario débile, des acteurs faire-valoir risibles, politiquement correct en prime (toutes les minorités ou presque sont représentées dans le film en prenant garde à leur coller des personnages « positifs ») et une fin quasi comique ou le héros se barre en combinaison de plongée après tué le fils de l'ex présidente des Etats-Unis en se tenant le bide après un coup de couteau...franchement, « The beekeeper » est un bon gros nanard à kiffer au second degré !
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