Homeland, saison 7, épisode 1 (Howard Gordon, Gideon Raff, Alex Gansa)

Ici on retrouve Carrie (Claire Daines)
vivant avec Frannie chez sa sœur Maggie (Amy Hargreaves), mais la
cohabitation reste explosive car Carrie est en recherche d'emploi et
toujours obsédée par la l'emprisonnement estimé injuste de 200
fonctionnaires dont Saul (Mandy Patinkin) victimes de la purge
d'Elisabeth Keane (Elisabeth Marvel).
Les discussions politiques virent
souvent à l'orage, d'autant plus que Josie (Courtney Grosbeck) la
fille de Maggie prend partie pour Carrie et n'hésite pas à
s'attaquer à son père Bill Dunn (Maclenzie Austin) qui travaille au
ministère des finances en le traitant de « collabo ».
Toujours très active, Carrie tente de
convaincre le sénateur Paley (Dylan Baker) directeur d'une
commission d’enquête chargé d'examiner la légalité de ces
enfermements, de parler à l'un de ses contacts au FBI, Dante Allen
(Morgan Spector).
L'entretien a finalement lieu après
changé deux fois d’hôtel mais Dante, ami de longue date de Carrie à
la CIA, refuse de parler à Paley au motif qu'il a été mis au pied
du mur.
Carrie ressort complètement discrédité
de la manœuvre d'autant plus qu'elle a entrainé Josie dans la
réalisation de cette rencontre à la grande colère de ses parents.
Lors d'une explication tendue avec
Maggie, celle-ci obtient que Carrie, criblée de dettes, retourne
aller voir son psy pour s'assurer que son traitement est encore
efficace.
Dans les hautes sphères du pouvoir,
tandis que Wellington (Linus Roache) tente de convaincre Saul
emprisonné de rejoindre le gouvernement comme conseiller spécial,
tandis que Keane demeure intraitable dans sa haine contre les
comploteurs, allant jusqu'à exiger la mort du général Mc Clendon
(Robert Knepper).
Lorsque le jury le condamne à la
prison à vie, Mc Clendon meurt mystérieusement d'une crise
cardiaque le premier jour de son arrivée en prison...
En conclusion, « Homeland,
saison 7, épisode 1 » redistribue les cartes pour une nouvelle
saison.
On comprend ici que l'ennemi sera
vraisemblablement une nouvelle fois intérieur, mais ici les plus
hautes instances du gouvernement puisque la Présidente elle-même
semble avoir oublié les principes d'une démocratie pour étancher
sa soif de vengeance et de domination.
Carrie est encore une fois seule contre
tous ou presque, et tente avec son acharnement de faire connaître la
vérité.
Encore faudrait-il que son état
psychique la rende fiable et fréquentable pour ses amis ou alliés...
Une ouverture efficace avec la mort
spectaculaire du rugueux général comploteur bien commode de la fin
de la saison 6 dont les scénaristes se débarrassent sans fioritures
dès la début de la saison d'après !
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