Homeland, saison 7, épisode 12 (Howard Gordon, Gideon Raff, Alex Gansa)

Pourtant le stratagème ne fonctionne
pas totalement, la voiture de Saul étant bloquée à l’aéroport par
des gardes obstinés ayant reconnu un des membres du commando accusé
de meurtre.
Avec Anson (James D'arcry), Carrie
tente de foncer vers l'ambassade, elle aussi bloquée par les soldats
russes et prend la décision courageuse de fuir à pieds dans Moscou
pour donner du temps à Saul.
Warner (Beau Bridges) est contacté mais Paley
(Dylan Baker) présent à ses cotés, tente de le dissuader de faire
revenir Saul car il ne souhaite pas revoir Martin venir témoigner
pour sauver Keane (Elisabeth Marvel).
Tout en laissant croire qu'il écoute
Paley, Warner réagit brutalement et menace l'ambassadeur de Russie
pour qu'il fasse sortir Saul avec Simone, ce qui est fait.
Malheureusement Carrie est prise à la
gare et rit à la face de Gourov lorsqu'il réalise s’être fait duper.
Tandis que Carrie est détenue dans une
prison, Martin témoigne et innocente publiquement Keane en laissant
éclater la conspiration russe.
La présidente, soulagée remercie
chaleureusement l'équipe de Saul et promet de faire tout son
possible pour récupérer Carrie.
Soumise à un chantage aux médicaments
de Gourov, Carrie est sur le point de se laisser amadouer par son
gardien Alexander (Yosef Podolski) mais refuse in extremis de faire
un faux témoignage contre son pays.
Elle est donc jetée en prison sans
son traitement et lorsque Saul la récupère après 7 mois et un
échange de prisonniers, n'est plus qu'une loque hagarde.
Entre temps, Keane a à la surprise
générale démissionné de ses fonctions au motif que sa présence
divisait le peuple américain...laissant la place à Warner tout en ayant préalablement pris la peine d'humilier un Paley emprisonné plaidant pour qu'on verse sa retraite à sa famille.
En conclusion, « Homeland, saison
7, épisode 12 » conclue de manière intense une saison sept
efficace mais loin des deux précédentes, il est vrai
exceptionnelles.
La disparition de O'Keefe à mi
parcours crée un vide et son remplacement par le bon « vieil »
ennemi russe fait plutôt office d'un usage un peu facile des
anciennes recettes avec infiltration, manipulation et complot à la
clé.
Impressionnante de froideur et
d'autorité, Keane laisse donc la place sur un retournement assez
improbable.
Sans surprise également, cette
septième saison voit Carrie s'enfoncer sur le plan personnel,
sacrifiant son équilibre psychologique et sa vie familiale pour une
mission en réalité absurde n'aboutissant au final à pas grand
chose.
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