La casa de papel, saison 1, épisode 2 (Alex Pina)
« La casa de papel, saison 1,
épisode 2 » débute juste après la fusillade entre policiers
et braqueurs.
Rio (Miguel Herran) et Tokyo (Urusula
Corbero) se font fustiger par leurs collègues pour avoir tiré sur
des policiers, du reste non mortellement blessés.
Devant Berlin (Pedro Alonso) ils nient
leur relation, ce qui ne dupe pas le chef expérimenté.
A l'extérieur, les forces de l'ordre
s'organisent, l'inspecteur Raquel Murillo (Itziar Ituno) dirige la
négociation avec les braqueurs, avec à ses cotés le sous
inspecteur Angel Rubio (Fernando Soto) et l'encombrant colonel Prieto (Juan Fernandez) partisan d'une
intervention armée pour libérer Alison Parker (Maria Pedraza)
fille de l'ambassadeur du Royaume-Uni avant que le scandale n'éclate
dans la presse.
Murillo entre en communication avec le
Professeur (Alvaro Morte) dans un dialogue presque courtois.
A l'intérieur, Arturo Roman (Enrique
Arce) demande la libération des mineurs, des malades et des femmes
enceinte mais sa requête est accueillie par la dérision.
Au contraire, les braqueurs forcent les
otages à se déshabiller et à revêtir des combinaisons/masques
identiques à la leur afin de leurrer les commandos sur le point
d'intervenir.
C'est Alison qui passe le message à
Murillo, tandis que le Professeur surveille l'arrivée des commandos
sur site.
Compte tenu des risques afférents à
l'assaut et au fait que les braqueurs exhibent une mitrailleuse
lourde, Murillo obtient de Prieto un retrait de ses troupes.
A l'intérieur, Nairobi (Alba Flores)
pousse les otages à mettre en marche 24h/24 les puissantes machines
de production de la monnaie.
Alors qu'elle décompresse dans un bar,
Murillo est accostée par le Professeur qui accepte de lui prêter son
chargeur de téléphone.
Cet épisode relate également quelques
moments fugaces de la préparation dans une maison de campagne avec
une certaine insouciance et la relation cachée entre Tokyo et Rio.
En conclusion, « La casa de
papel, saison 1, épisode 2 » développe ici le face-à-face
prévisible en tout cas prévu par le Professeur entre braqueurs et
force de l'ordre.
Ce dernier semble toujours avoir un
coup d'avance sur les autorités, ce qui lui permet de déjouer leurs
manœuvres.
Même si une certaine efficacité est à
souligner dans la réalisation, rien de bien exceptionnel ou novateur
ne se dessine du reste, avec des personnages simples sans relief
apparent.
Surcotée la casa ?

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